on reconnaît le son d’un Stradivarius ou d’un Guarneri del Gesù. Comment est-ce possible ? Par l’étude minutieuse de tous les vernis reçus au cours des ans, des vibrations de l’instrument, de la façon particulière dont le bois a été travaillé. Cette étude scientifique finit par nous « révéler » les modes de vibration et les fréquences de résonance qui rendent si fascinantes les oeuvres des grands maîtres italiens. Grâce à l’« anthropométrie acoustique » de Martin Schleske, chercheur et maître luthier, ces génies du XVIIIe siècle ne sont plus seulement des exemples historiques : ils deviennent des maîtres vivants, ils nous guident et nous conseillent. Le résultat… des violons, altos et violoncelles qui ont tout pour égaler leurs illustres prédécesseurs : puissance, souplesse, timbre, sensibilité et force d’expression.
«Depuis que j’ai ce « Schleske », l’attitude des auditeurs qui viennent m’interroger sur mon violon après les concerts a changé… je ne les avais jamais vus aussi enthousiastes!»
(Tamás Füzesi, super soliste de l’Orchestre philharmonique d’Ulm, à propos de sa « copie sonore » d’un Stradivarius, anno 2000, de